Jean-Marie Perier, son histoire en quelques mots…

Jean-Marie Perier est né à Neuilly en 1940. Il débute sa carrière comme assistant de Daniel Filipacchi en 1956. Très vite, il travaille pour le magazine Jazz, Paris-Match et Tele7Jours. Jean-Marie Périer a été enrôlé pour servir en Algérie où il a travaillé dans le département photographique de l’armée française.

De 1962 à 1974, Jean-Marie Périer est le photographe officiel de ‘Les Copains’, le magazine leader mondial de la musique. La renommée de Jean-Marie Périer remonte à ses photographies emblématiques des Beatles, des Rolling Stones, de Bob Dylan, de James Brown, pour n’en citer que quelques-uns ; images qui ont capturé de manière indélébile les scènes Pop et Rock des années 60.

 

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En 1990, Jean-Marie Périer rentre chez lui à Paris après avoir passé dix ans à Los Angeles et NY à réaliser des publicités pour des clients aussi importants que Coca-Cola, Canada Dry, Ford et Nestlé. C’était la photographie qu’il souhaitait revenir ; de ressentir à nouveau la liberté et la créativité qu’il a éprouvées pendant ces années Rock n’ Roll.

Le magazine ELLE lui a donné carte blanche pour réaliser une série d’images, intitulée « Le monde des créateurs de mode », qui présente le glamour et l’élégance de l’industrie de la mode et de ses icônes. Les plus grands créateurs de mode posent pour lui : Saint-Laurent, Armani, Tom Ford, Christian Lacroix, Gaultier, Alaïa…

La première grande exposition de Jean-Marie Périer a lieu à l’Hôtel de Ville de Paris en 2002. Depuis lors, il a eu de nombreuses expositions personnelles dans le monde entier et ses œuvres ont été acquises par d’importantes collections publiques et privées

 

Jean-Marie Périer: voyage au pays des idoles

Ils sont tous là, Johnny, Sylvie, France Gall, Dutronc, Cloclo, Sheila, immortalisés dans la beauté de leurs vingt ans. Ils sont à peine plus jeunes que Jean-Marie Périer qui, au retour de son service militaire en Algérie, a été embauché par Daniel Filipacchi, l’inventeur du magazine emblématique des sixties, Salut les copains. «Il capte l’innocence quand elle ne sait pas encore qu’elle va devenir un mythe», nous dit l’écrivain Marc Lambron.

Dans l’exposition actuelle qui se tient sur le toit de la Grande Arche à la Défense, la fameuse photo de groupe réalisée en 1966 pour l’anniversaire du magazine ouvre le bal et fait face à une image de Johnny Hallyday posant entre Sylvie Vartan et Françoise Hardy.

 

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Le rocker vient juste de rencontrer Sylvie et leur histoire d’amour qui fera rêver les adolescents n’a pas encore commencé, celle de Jean-Marie Périer et de Françoise Hardy vient juste d’éclore. «Ce qui m’a tout de suite frappé chez Françoise, c’est qu’elle n’avait aucune conscience de son incroyable beauté, pour un photographe, c’était une situation idéale, et pour le jeune homme que j’étais, ce fut un vrai choc», raconte-t-il.

«Jean-Marie Périer capte l’innocence quand elle ne sait pas encore qu’elle va devenir un mythe»

Jean-Marie Périer se souvient de cette époque «merveilleuse» où il avait carte blanche sans limite de moyens pour saisir ceux qui allaient orner les chambres des jeunes Français. Metteur en scène, il imaginait des tas de situations fantaisistes, suivi sans problème par les vedettes. L’époque n’avait pas encore inventé le droit de regard sur l’image. Cette liberté et cette joie transparaissent sur chaque cliché.

 

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Jean-Marie Perier

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Qui pourrait imaginer aujourd’hui embarquer deux jeunes chanteuses dans une cour de ferme, déguisées en Bécassine, comme sur cette photo de Sheila et Sylvie Vartan? Même chose pour les rock stars internationales. Les Rolling Stones n’ont même pas sorti leur premier disque lorsqu’ils les photographient sur les Champs-Élysées en 1965. «Un an plus tard, il y aurait eu une émeute», dit-il.

Après un long séjour aux États-Unis où il tourne des films publicitaires, le photographe reviendra en France dans les années 1990. À la demande de sa soeur Anne-Marie Périer, qui dirige le magazine Elle, il retrouve ses boîtiers. Les couturiers sont devenus les rock stars de l’époque, Jean-Paul Gaultier, Karl Lagerfeld, Christian Lacroix seront ses modèles. Aujourd’hui, il revendique la popularité de ses photos et se moque bien de l’opinion de ceux qu’il appelle «les intellectuels de la photographie».

 

JEAN-MARIE PÉRIER TRAVERSE LES MODES

Ma chienne m’a débarrassé du sexe, c’est plutôt une bonne chose… » Retiré depuis vingt ans dans l’Avey-ron, Jean-Marie Périer, 78 ans, n’a jamais semblé aussi heureux qu’en compagnie de ses animaux, ses deux ânesses, Cerise et Hortense, et sa chienne, Duffy, donc.

D’autres sortes de créatures se sont pourtant invitées dans son bestiaire. Pour pré-parer une exposition à Paris, l’ancien photographe de Salut les copains a exhumé une trentaine de portraits de créateurs de mode qu’il a réalisés dans les années 1990 pour le maga-zine Elle, alors dirigé par sa soeur Anne-Marie. Souvenirs, souvenirs à partir de quatre images choisies.

 

Jean Marie Perier 1

 

Arme-Marie m’avait acoquiné avec le journaliste François Baudot. Je. ne connaissais rien t la mode. A cette époque, je me faisais chier à Los Angeles, comme toute per-sonne normalement constituée. « Reprends la photo », m’a intimé ma soeur. J’ai découvert un univers qui m’a rappelé ma jeunesse rock, où les créateurs avaient l’imagination, l’humour et le sens de la provocation d’un Mick Jagger dans les années 1960. C’est Jean Paul Gaultier qui a eu l’idée de se déguiser en pape, avec le ruban rouge de soutien aux victimes du sida sur sa soutane.

C’était en 1995. Deux ans plus tôt, le pape Jean-Paul II avait choqué par son discours en Ouganda, où il appelait à la chasteté et à la fidélité pour mettre fin au sida.

 

Jean-Marie Perier

Jean-Marie Perier

 

JEAN-MARIE PÉRIER & CARLA BRUNI ET YSL

Je connaissais Saint Laurent depuis les années 1960, quand. il faisait des smokings pour Fran-çoise Hardy [l’ancienne fiancée du photographe]. En 1998, il ne sortait plus de chez lui. Carla, elle, j’avais eu le bonheur de la découvrir à ses débuts de man-nequin.

C’est une fille bien élevée, avec beaucoup d’humour et de recul: du velours. Elle me rap-pelle Honor Fraser, Sibyl Buck. Ch rystèle Saint-Louis Augustin, d’autres top très fraîches oubliées aujourd’hui. On croisait toutes ces filles dans les rédactions de mode. C’était très joyeux. Il y avait des canapés, où Tout-Paris se retrou-vait pour s’échanger des sot-tises. La presse est morte quand on a enlevé les canapés des rédactions.

 

JEAN-MARIE PÉRIER &STELLA McCARTNEY

Tiens, encore un canapé ! Quand on m’a proposé de la photogra-phier, je n’ai pas voulu lui dire que j’avais très bien connu son père, Paul, et que j’avais pratiquement vécu avec les Beatles pendant sept ou huit ans ! Je suis moi-même un fils de, je sais trop ce que c’est. Ce n’est pas facile, ça vous ouvre autant de portes que ça vous en ferme. Moi, c’était l’acteur Fran-çois Périer, il était très connu dans les années 1950. Il m’a adopté, élevé.

Plus tard, j’ai appris qui était mon père biologique, Henri Salvador. Ma vie n’aurait pas été la même si j’avais été le fils de Périer élevé par Salvador, mais c’est sûrement mieux ainsi ! Je n’avais jamais remarqué que Carla avait un peu la même histoire [elle n’a pas été élevée par son père biologique].

 

JEAN-MARIE PÉRIER &KARL LAGERFELD

J’étais prévenu l’homme n’était pas facile et très occupé avec toutes ses collections pour Cha-nel, Fendi, sa propre marque et son travail de photographe. Il nous a invités un hiver à Ham-bourg, dans une de ses maisons. Il venait de neiger. Son col le cache mais il était un peu gros à l’époque. J’ai préféré choisir une photo qui soit fidèle à ce qu’il est aujourd’hui. Avec une volonté de fer, il est parvenu à sculpter sa sil-houette et à en faire un logo re-connaissable partout. Et un logo, ça n’a pas d’âge. »

INTERVIEW DE JEAN-MARIE PÉRIER

Un livre de 3,3 kg, 512 pages et 400 photos qui représentent 50 ans de travail. Quel est, Jean-Marie, le poids de la fierté, et celui de la nostalgie ?

Je l’ai fait peser par mon boucher ! (Sourires). La fierté… c’est d’être encore là, toujours vivant. Disons que c’est la première fois que je vois tout mon bou­lot d’un coup. Fierté ? J’ai toujours considéré que mon travail de photographe consistait à mettre les gens en valeur ; je trouve que c’est le cas, et que ça se voit dans le livre.

J’ai toujours détesté les photo­graphes qui se démènent pour qu’on voie que c’est eux qui ont fait la photo, en ne se souciant pas de celui qui est photographié. Bon, la nostalgie, c’est que je ne suis plus un perdreau de l’année…

 

Jean Marie Perier 2

 

Tu dois tout de même admettre que tu as, à ce jour, réalisé une oeuvre…

Jean-Marie Périer: Non. Pour avoir une oeuvre, il faut être un grand photographe, c’est-à-dire avoir fait ça toute sa vie, n’avoir pensé qu’à ça. Or moi, j’ai fait ça par hasard parce que je ne pouvais pas être musicien. Quand j’ai eu envie de faire du cinéma avec Dutronc, j’ai lâché la photo pendant quinze ans. Je me suis même débarrassé de tous mes appareils. Plus une photo, même pas de mes gosses…

 

Jean-Marie Perier

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Y a-t-il « une » photo qui pourrait résumer ta car­rière si tu devais n’en garder qu’une seule ?

Jean-Marie Périer: Tout dépend si tu parles de la photo elle-même, ou du moment vécu, de ce qu’elle représente. Pour le moment vécu et le symbole, c’est celle sur le toit d’Europe 1 en 1962 avec Johnny, Françoise et Sylvie. Ils ne se connaissent pas, et moi je suis avec Françoise depuis quinze jours. Par contre, photo­graphiquement, ma préférée, c’est celle de Dutronc avec les écouteurs et le poisson. Parce que ça ne veut rien dire du tout, ça n’a aucun sens (rires).

 

Quel personnage, parmi tous ceux que tu as pho­tographiés, t’a le plus marqué ?

Jean-Marie Périer: Si on parle au sens photographique, c’est Mick Jagger. Dutronc, c’est autre chose, là on est plus sur le plan humain, celui de la tendresse…

 

Jean-Marie Perier

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A part la photo de groupe de tous les chanteurs en 1966, pas de photos de Gainsbourg dans ton livre ni dans tes expos ? Une anomalie ?

Jean-Marie Périer:  Oui. Bizarrement, j’ai fait la fête très souvent avec lui quand je vivais en Amérique, mais pas de photos. Pour la raison que je te disais. Là-bas je faisais des clips, de la pub, pas de photos. Quand je revenais à Paris, j’étais en touriste, j’habitais à l’hôtel Raphaël, pas de photos non plus. Tout ce qu’on fait, on croit que c’est pour toujours, et puis non, c’est plein de ruptures. C’est comme avec les gonzesses…

Jean-Marie Perier

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Une chanson de Johnny, en 1963, s’intitulait «Il faut saisir sa chance ». Ta chance à toi a eu un nom : oncle Dan…

Jean-Marie Périer:  Ma première chance a été mon père, François Périer. Ensuite, il y a Daniel, et puis tous les gens que j’ai r< et « Téléphone Public » avec le groupe Téléphone n en tournée, en 1979. Pas des blockbusters !De renconire en rencontre, j ai cnange ae vie cinq bis. Il y a la petite enfance avec mon père, ensuite Daniel arrive, je reste à Salut jusqu’en 1974, il y a mes dix ans de cinéma avec Dutronc, Téléphone, ;tc., dix ans de pub aux Etats-Unis, et maintenant e suis dans ma cinquième vie : je refais des photos, des expos, des livres. C’est un peu la synthèse. Il n’y 3 qu’une chose que je ne fais pas, de la musique…

 

Jean-Marie Perier

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Tu as pourtant écrit « Au départ, seule la musique n’intéressait »…

Jean-Marie Périer:  S’est très simple, j’ai renoncé à la musique à cause d’Henri Salvador, quand « j’ai su ». D’une part, je ne tournais jamais être qu’une pâle caricature de lui, d’autre part, j’ai voulu « rembourser » mon père, :rançois Périer, lui être fidèle. J’avais à la maison un tiano qu’il m’avait acheté. Je n’y ai plus jamais tou- :hé. Mes copains venaient jouer à la maison. Pour moi, c’était fini. En fait, je suis une sorte de raté qui te s’est pas trop mal démerdé…

 

Tu as brûlé des millions de kilomètres en voiture, ? en avion, à suivre les idoles des sixties. Te souviens- u d’un soir de surréalisme absolu ?

Jean-Marie Périer:  de lui encore plus que d’elle, je ne le lâche plus. Pour lui, j’étais quand même « le mec d’avant », il devait se dire : « Il veut quoi, lui ? ». Au bout de deux ans, il commence à comprendre qu’il n’a rien à craindre de moi. Je lui propose de partir faire des photos à Ceylan. En fait, je voulais une occasion de me retrouver seul avec lui (ce qui est difficile, tu connais Jacques I) pour lui parler. On était dans un superbe hôtel en bord de mer, rempli d’Anglaises bourrées. Nous, on était bourrés aussi.

 

Jean-Marie Perier

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On part tous deux en bord de plage et je lui dis texto : « Pourquoi tu es avec Françoise ? ». Il me répond : « Parce que je l’aime ». C’était énorme, quand tu connais Jacques, c’était énorme. « Alors, si tu l’aimes, pourquoi tu te tapes toutes les greluches qui passent ? ». Tu cais ce qu’il m’a dit ? « Parce que je commence par la fin. Ceux qui sont fidèles trompent leur femme au bout de vingt ans, moi je serai fidèle dans cinq ans ».

Hallucinant, non ? On continue de marcher sur la plage, totalement déserte, et on voit au loin un type de dos en train de faire de la méditation. On se rapproche et sur qui on tombe ? Brian Jones. Il y avait une chance sur un milliard, non ?… Il se retourne, me reconnaît et comme si on s’était vus la veille : « Hey, how are you ! » Et on repart chacun de son côté…

 

Et puis, nouvelle rupture…

Jean-Marie Périer:  Le 1″ janvier 1980, j’ai tout quitté. Y compris ma femme, nous étions en plein divorce. J’ai pris l’avion pour les Etats-Unis avec deux valises. Là-bas, je connaissais une personne, c’est tout. J’étais totalement inconscient. Coup de bol, ça a marché. Les trois ou quatre premières années à Los Angeles ont été géniales.

J’ai fait plein de films publicitaires pour Hollywood Chewing-gum, Ford, Coca-Cola, etc. Ensuite, je suis parti pour New York et ça s’est gâté. En fait ce que j’aimais bien en Amérique, c’est les films américains. Mais la réalité est bien plus dure. Il n’y a pas de rapports humains comme on a ici, avec des conversations qui ne servent à rien. Là-bas, il n’y a pas de conversations qui ne servent à rien ! D’un autre côté, c’est un pays qui m’a accueilli à bras ouverts, qui m’a donné du travail…

 

Jean Marie Perier 7

 

En fait, je crois que c’est le ras-le-bol des films publicitaires qui m’a déaoûté du Davs. Aorès 600 sdoîs. i’en avais fait le tour, mais vers quoi m’orienter ? Refaire un long métrage ? J’ai essayé ! En 1988, j’avais découvert un jeune acteur portoricain superbe, Benicio Del Toro, je lui ai écrit un film, j’ai passé huit ans à essayer de le monter, entre New York, Los Angeles et Paris. Impossible, personne ne voulait d’un Portoricain inconnu.

Ca m’a définiti­vement dégoûté du cinématographe ! Terminé ! Et puis, c’est un métier de jeune, ou alors il ne faut jamais arrêter, il faut être Clint Eastwood (lui, il est de plus en plus formidable). En 1990, ma soeur Anne-Marie m’a proposé de rentrer à Paris et de faire des photos pour Elle. J’ai racheté des appareils !

 

Comment as-tu vécu le passage au numérique ?

Jean-Marie Périer:  Il y a quinze ans, j’ai acheté le premier Nikon D1, c’était flou et rouge. J’ai travaillé à mort. Je pense qu’il faut prendre toutes les nouvelles technologies. Après, tu les jettes si tu n’en veux pas. Mais ça représente des avantages énormes, et un gain de temps extraordinaire par rapport à « avant »…

 

Jean-Marie Perier

Jean-Marie Perier

 

 

 

JEAN-MARIE PÉRIER: Expositions et foires

2021 | Regardez danser la neige… | L’Annexe – Galerie XII Paris

2020|  « Hier » | Exposition virtuelle 3D en ligne

2019 |  Les Beatles, photos de Jean-Marie Périer | Château d’Hardelot, Condette

2019 | Jean-Marie Périer | Galerie Dar el Bacha. Marrakech

2019 | Souvenirs d’avenir | Grande Arche de la Défense, Paris

2018 | Le couturier de la photographie française | Musée d’Art Contemporain Erarta / Saint-Pétersbourg, Russie

2018 | Galaxie de la mode | Photo12 Galerie Paris

2017 | Photographies Jean-Marie Périer | Musée Toulouse-Lautrec, Albi

2017 | Créateurs | La Petite Galerie Noire, Londres

2017 | Jean-Marie Périer, couturier de la photographie française | Centre Lumière pour la Photographie, Moscou

2017 | Portrait(s) – Vichy |

2017 | Jean-Marie Périer. Des années 60 à nos jours. | Bibliothèque départementale des Bouches-du-Rhône

2017 | Des années 60 à nos jours | Archives et Bibliothèque départementale, Marseille

2017 | MIA PhotoFair, Milan | LE CENTRE COMMERCIAL – PORTA NUOVA VARESINE, MILAN

2017 | SALONS PHOTO | San Francisco 2017, stand C5 | Fort Mason Center for Arts & Culture, 2 Marina Blvd, Bldg A, San Francisco, Californie 94123

2016 | Rétrospective – Une histoire des années soixante | l’Institut français de Berlin

2016 |  Photo Shanghaï 2016 | Centre d’exposition de Shanghai

2016 |  PhotoLA 2016 | Le RÉCIF, Los Angeles

2015 |   Fotofever 2015 | CARROUSEL DU LOUVRE

2015 |  Art Elysées 2015 | Stand 114A – à Paris sur les Champs-Elysées le long du Grand Palais

2015 | Souvenirs d’avenir | Barnes international, 120-122, fg Saint-Honoré, 75008 Paris

2015 |  Flash-back | Théâtre de la Michodière

2015 | Photo Shanghaï 2015 |

2015 | Les années Yéyé de Jean-Marie Périer | Galerie Georges Pompidou, Anglet

2015 | PhotoLA 2015 | Le récif, 1933 Broadway, Los Angeles

2014 | Rolling Stones, révélé | Photo12, Paris

2014 | PhotoShanghai 2014 | Centre d’exposition de Shanghai

2014 | Photo Shanghaï 2014 |

2014 | L’été des portraits | Bourbon-Lancy

201 3 | Fotofever Paris 2013 | Carrousel du Louvre, Paris

2013 | Fotofever Bruxelles 2013 | Tour & Taxis, Bruxelles

2013  | Pour les amateurs de Jazz | Galerie Photo12

2013  | Rétrospective Jean-Marie Périer | Centre EDF-Bazacle

2013  | Retropective Jean-Marie Périer | Espace EDF Bazacle à Toulouse, France

2013 |  ROCK’N’ROLL | Galerie Polka

2012  | Jean-Marie Périer | Abbaye des Capucins, Montauban

2012 | Portraits de mode | Grand magasin ZEN, Bangkok

2011 | Françoise Hardy |

2011 | Vive l’Art | Château L’Hospitalet, Narbonne

2010 | Années 60 | Galerie Pierre Mahaux, Mégève

2010 | Mode | Galerie Polka, Los Angeles

2010 | Autour du Pop | Galeries Vips, Rotterdam et Amsterdam

2010 | Mode | Galerie Polka, Paris

2009 | Les années Scopitone, 1960-1970 | Galerie Photo12/Galerie du Pont Neuf

2009 | Pass coulisses | Musée de Portland

2009 | Qui a tourné le rock’n’roll | Musée de Brooklyn, Brooklyn

2009 | Accès à la première personne | Galerie Fahey Klein, Los Angeles

2009 | Exposition | Le Cercle de Wallonie, Namur

2008 |  Pop Art, | Galerie Stephen Hoffman, Munich

2008 |   Exposition | Cinquière Galerie, Paris

2008|  Yves Saint Laurent | Musée des beaux-arts de San Francisco

 

 

 


 

Eric CANTO Photographe : Photos de concert, portraits, pochettes d’album.

 

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